Zombie Boy : le freak, c’est chic

On a voulu savoir qui se cache derrière ce pseudonyme « Zombie Boy », l’homme tatoué sur 90% de surface corporelle.

De son vrai nom Rick Genest, ce Canadien né en 1985 est atteint d’une tumeur au cerveau au cours de son enfance. Il subit une opération pour la lui extraire à l’âge de 15 ans, d’où son surnom de Zombie, qu’il décidera d’exploiter plus tard lorsqu’il commencera à être connu pour la transformation physique qu’il subira méthodiquement et patiemment pendant six années entre les mains du tatoueur montréalais Frank Lewis.

Fasciné par l’art du tatouage depuis celui qu’il se fait faire à l’âge de 16 ans, Rick quitte le foyer familial à 17 ans et dérive lentement dans l’underground montréalais. C’est à 19 ans qu’il entreprend de se faire tatouer l’intégralité de sa peau, selon un tableau corporel représentant un squelette, ou plus exactement, un corps en putréfaction. Le tout pour la modique somme de 7000 $ américains.

Zombie Boy ne dévoile ses tatouages qu’en 2010 via sa page Facebook. Il compte en quelques jours des centaines de milliers de fans. Il est approché peu de temps après par Nicola Formichetti, le directeur de création de la maison Thierry Mugler (et accessoirement styliste de Lady Gaga), qui lui propose de défiler pour la maison de couture (et d’apparaître dans le clip « Born this way » de Lady Gaga).

Zombie Boy vit désormais du mannequinat.

Focus sur la série The Art of Freerunning de Tomasz Gudzowaty
Focus sur Silvia Grav, photograve madrilène